Chris SHAW PDF Imprimer Envoyer

Chris SHAW est spécialiste en neurosciences à l’Université de British Columbia.

Se basant sur les chiffres publiés dans la notice du vaccin H1N1, Chris SHAW conclut à un taux de 395 cas de réactions graves sur 100.000 vaccinations. Ce qui, dit-il représente plus de 50 fois le taux d’hospitalisations dus au H1N1 lui-même (7,3 pour 100.000).


Ce qui inquiète Chris SHAW ce sont les effets « long terme » possibles. La plupart des études sur les vaccinations font état de suivi de quelques jours, voire au plus de quelques mois. Chris SHAW déclare que ce n’est pas suffisant. Avec certains vaccins, précise-t-il, les réactions les plus graves apparaissent des années après la vaccination. Les problèmes neurologiques n’apparaissent pas du jour au lendemain. Il a fallu de 5 à 10 ans pour découvrir l’ampleur du syndrome de la guerre du Golfe. SHAW s’inquiète quant au suivi des effets secondaires des vaccinations au Canada. Ce sont de piètres suivis déclare-t-il .


(…) L’Agence de Santé Publique Canadienne déclare sur son site que le thimérosal est sûr et que la quantité de mercure contenue dans le vaccin H1N1 est en dessous de la limite de sécurité fixées par Santé Canada.

«  Il y a moins de mercure dans le vaccin que vous ne pourriez en trouver dans du thon » publie le site.

En fait, la quantité de mercure dans le vaccin H1N1 non adjuvanté dépasse le taux de sécurité quotidien admis pour les femmes enceintes. Santé Canada a précisé que le taux de sécurité alimentaire pour le mercure chez les femmes enceintes est de 0,2 microgrammes ( millionième de gramme) par kilo de poids corporel.

Le vaccin H1N1 non adjuvanté contient lui 25 microgrammes de mercure.

Un simple calcul mathématique montre qu’une canadienne enceinte qui pèse 80 Kg à terme reçoit environ 56% de mercure en plus que ce que les normes de sécurité autorisent quand elle reçoit un vaccin non adjuvanté.

Selon les normes plus draconiennes de l’EPA, la même dose  équivaut en fait au triple de la dose quotidienne considérée comme sûre.


En outre, SHAW note que les normes de sécurité ont été établies pour le mercure entrant dans la composition des aliments et non pour l’injection dans le corps. L’injection d’un neurotoxique comme le mercure a un impact beaucoup plus important.


(…) En ce qui concerne le squalène, de plus en plus de preuves se sont accumulées ces dernières années  pour montrer que le squalène peut causer des maladies autoimmunes comme le lupus et l’arthrite rhumatoïde chez les animaux.